Tout va toujours bien à la fin.
Si ça ne vas pas, c'est que ce n'est pas la fin.
(Nouvelles, contes, poésie et autres histoires, selon mes envies ou mon humeur)
Malgré des petits soucis de santé, je ne résiste pas à vous publier ceci car les idées de génie cela se partagent.
Les magasins Gifi nous proposent de faire nos achats entre le 11 et le 24 mai 2020, de payer nos articles (vraiment ?), de recevoir un bon d’achat d’un montant de 50% de notre ticket de caisse (hors éco part) et ainsi de bénéficier de ce bon d’achat lors d’une prochaine venue en magasin (à utiliser entre le 8 et le 21 juin 2020).
De quoi attirer les foules après une fermeture brutale de leurs magasins (comme tant d'autre) suite au confinement.
Heu... ! À la sortie d'un confinement où l'on nous demande de rester très prudents (les risques d'un rebond étant à craindre), je me demande si c'est vraiment une idée de génie ? Allez, ne tirons pas à gros boulets sur cette marque de magasin, mon nez me dit que d'autres vont avoir la même idée de génie.
Voici les nouvelles
règles anti-corona en France... C'est un peu long, mais je vous rappelle que
vous n'avez que ça à foutre !
Essayons d’y voir clair...
Restons zen... tout va bien se passer...
1. Vous ne pouvez pas
quitter la maison en principe, mais si vous en avez besoin, vous pouvez quand
même vous autoriser à sortir.
2. Les masques ne servent à rien, mais il faudrait peut-être en porter, ça peut
sauver, ils ne servent à rien mais ils seront peut-être obligatoires.
Mais de toutes façons, il n’y en a pas.
Non ce n’est pas la
peine de dire aux enfants de jouer plus loin car malgré l’intervention des
sapeurs pompiers (Merci messieurs et
dames), ceci n’est pas un post pornographique, loin de là.
Suite à un stupide
accident (Vous me direz les accidents le sont
souvent : stupide, bien évidemment), je me suis retrouvée aux urgences
avec une cheville foulée. Voilà, c’est dit ! C’est bien une question de
pied.
Avant que les commentaires me reprochent mon otografe, ortographe, zut ... orthographe (ouf, j'y suis arrivé.... aille, arriver ou arrivée ? PFFFFF ! Quel galère !) je vous met ce petit TEDx très instructif. Mais je préfère les laisser parler, ils le font tellement mieux que moi. Et après ça vous saurez exactement c'que j'pense des commentaire sur l'orthographe !
Amusez-vous bien ! Et gros bisous à Mado qui va bondir en les écoutants (MDR : mort de rire)
Nous avons été prof de français. Sommés de nous offusquer des fautes
d'orthographe, nous avons été pris pour les curés de la langue. Nous
avons écrit pour dédramatiser, pour réfléchir ensemble et puis aussi
parce qu'on a toujours pensé que l'Académie Française avait un vrai
potentiel comique.
"Les deux belges qui veulent simplifier la langue française" : tout est
faux dans cette phrase. Pas "simplifier" mais bien faire preuve d'esprit
critique, se demander si tout se vaut dans notre orthographe. Pas deux
belges, mais bien deux curieux qui veulent transmettre le travail des
linguistes de toute la francophonie, pas même la "langue française",
seulement son orthographe. Car l'orthographe, c'est pas la langue, c'est
juste le code graphique qui permet de la retranscrire. Passion pour les
uns, chemin de croix pour les autres, elle est sacrée pour tous. Et
pourtant, il ne s'agit peut-être que d'un énorme malentendu. Arnaud
Hoedt et Jérôme Piron sont linguistes de formation. Ils ont vécu 25 ans
sans se connaître, mais c’était moins bien. Ils ont ensuite enseigné
pendant 15 ans dans la même école. Quand Arnaud participe à la rédaction
des programmes de français en Belgique, Jérôme se spécialise en
médiation culturelle. En 2016, ils écrivent et mettent en scène le
spectacle « La Convivialité », au Théâtre National de Bruxelles. Ce
spectacle conférence qui traite de la question du rapport dogmatique à
l’orthographe tourne depuis 3 ans dans toute la francophonie. Dans la
foulée, ils publient l’ouvrage « La faute de l’orthographe », aux
éditions Textuel. Ils se définissent comme suit : « Linguistes
dilet(t)antes. Pédagogues en (robe de) chambre. Tentent de corriger le
participe passé. Écrivent des trucs. Vrais-Faux Comédiens. Bouffeurs
d’Académicien ».
A la question « est-ce que ça se dit ? « , Arnaud et Jérôme répondent
invariablement « oui, tu viens de le faire ».
Je vous invite autour d'un café à réfléchir sur le pouvoir des mots et sur leur conséquence.
Les Mots sont très puissants. Ils atteignent la cible en plein
cœur (infligeant une profonde douleur) ou en pleine tête (à cet endroit le mot va être cogité, réfléchit, retourné dans tous les sens). les mots peuvent mettre du baume au cœur ou déchirer
celui-ci, créant une blessure, un maux. Ils peuvent tuer à petit feu. Ils
restent graver à jamais dans la mémoire, même si ils n’ont pas été gravés dans
la pierre.
Ils restent là, tapis dans l’ombre de la rancœur, de la peur et
même parfois du doute (A-t-il raison ? Suis-je si mauvaise ?).
Du coup, le corps, qui lui ne peut s’exprimer avec des Mots, va le
faire à travers des Maux. Et tous ces Mots qui ne se sont pas envolés
(contrairement à la croyance populaire) vont se focaliser en un Maux.
Être soi même, cette notion est actuellement beaucoup « galvauder », mis à toutes les sauces. Et je me pose beaucoup de questions.
Comment être soi même dans ce monde qui change sans arrêt, dans ce monde en continuelle mutation ? Un monde où il faut tenir plus du caméléon que du chêne, un monde où il faut sans cesse s’adapter pour survivre.
Et notre éducation ? Comment nos parents avec leur système d’éducation, leurs attentes et leurs rêves, ont-ils influencé qui l’on est ? Il faut ajouter à cela, leurs croyances, leur religion.